zazie fait de la bicyclette (la nuit.)

See the beauty in everything.
Ouvrir les yeux :
(Sens propre) : Action consistant à faire en sorte que le regard remarque ce qui est réellement perceptible.
(Sens figuré) : Prise de conscience, très souvent tardive, que l’on a été grugé par autrui, ou plus vulgairement : pris(e) pour un(e) con(ne).

Ouvrir les yeux :

(Sens propre) : Action consistant à faire en sorte que le regard remarque ce qui est réellement perceptible.

(Sens figuré) : Prise de conscience, très souvent tardive, que l’on a été grugé par autrui, ou plus vulgairement : pris(e) pour un(e) con(ne).

La pluie nettoie le trottoir des foulées anonymes.
Il faudrait une pluie torrentielle d’oubli en l’âme pour ne plus se souvenir de rien, afin d’oublier qui nous sommes vraiment et toutes ces failles dont nous avons tellement honte. Mais, il faudrait oublier également ces instants de bonheur toujours trop courts, ceux dont on devine l’intensité qu’après-coup, quand le soleil descend à l’horizon et laisse place à l’obscurité. On se met donc à rêver de cette pluie nocturne, qui viendrait exactement à l’instant où toutes les rues seraient vides, où l’espoir serait une illusion qui nous met la tête à l’envers.
Alors viendrait l’oubli, un retour à la case départ d’une nouvelle chance, là où le soleil finit toujours par se lever.

La pluie nettoie le trottoir des foulées anonymes.

Il faudrait une pluie torrentielle d’oubli en l’âme pour ne plus se souvenir de rien, afin d’oublier qui nous sommes vraiment et toutes ces failles dont nous avons tellement honte. Mais, il faudrait oublier également ces instants de bonheur toujours trop courts, ceux dont on devine l’intensité qu’après-coup, quand le soleil descend à l’horizon et laisse place à l’obscurité. On se met donc à rêver de cette pluie nocturne, qui viendrait exactement à l’instant où toutes les rues seraient vides, où l’espoir serait une illusion qui nous met la tête à l’envers.

Alors viendrait l’oubli, un retour à la case départ d’une nouvelle chance, là où le soleil finit toujours par se lever.


Quand la rancœur disparait, surviennent le manque et les regrets, mais survivent les souvenirs.

Quand la rancœur disparait, surviennent le manque et les regrets, mais survivent les souvenirs.

Ici, même nos rêves sont étroits.


Dans un souffle, je me suis mise à tendre l’autre joue, à ne plus me  battre contre les vents contraires usant de l’énergie inutilement, j’ai  relevé légèrement la tête pour regarder où j’allais, un désert. La  chaleur brûlante du sable sur mes joues, j’ai effacé mes rancœurs, j’ai  grandi, j’ai pardonné. Au monde, j’ai pardonné. Les erreurs, les mauvais  jugements, la folie, la violence, l’absence, l’amour, j’ai pardonné.

Dans un souffle, je me suis mise à tendre l’autre joue, à ne plus me battre contre les vents contraires usant de l’énergie inutilement, j’ai relevé légèrement la tête pour regarder où j’allais, un désert. La chaleur brûlante du sable sur mes joues, j’ai effacé mes rancœurs, j’ai grandi, j’ai pardonné. Au monde, j’ai pardonné. Les erreurs, les mauvais jugements, la folie, la violence, l’absence, l’amour, j’ai pardonné.


Et je pourrais fermer les yeux et t’aimer plus fort.

Et je pourrais fermer les yeux et t’aimer plus fort.

“Pour vivre heureux, vivons cachés.”

“Pour vivre heureux, vivons cachés.”

scotomisation:

Garde moi debout contre toi, ne me lâche pas. Trop de sottises sont sorties de ma bouche aujourd’hui. Je t’aime, ça me fait peur. Si je pouvais te jeter loin de moi et te détester… Mais tu es là, si doux… J’aime ce que tu fais de moi. Le désir, la chair, l’excitation presque incessante, et puis la douceur de l’amour, la tendresse de tes mots et le soutien de ton regard indulgent, tout cela m’est devenu necessaire.
Garde moi debout contre toi.

scotomisation:

Garde moi debout contre toi, ne me lâche pas. Trop de sottises sont sorties de ma bouche aujourd’hui. Je t’aime, ça me fait peur. Si je pouvais te jeter loin de moi et te détester… Mais tu es là, si doux… J’aime ce que tu fais de moi. Le désir, la chair, l’excitation presque incessante, et puis la douceur de l’amour, la tendresse de tes mots et le soutien de ton regard indulgent, tout cela m’est devenu necessaire.

Garde moi debout contre toi.


Quand on est sur le bord de la tombe, on se  retourne pour regarder en arrière et on se dit : « J’ai souffert  souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai  vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui »
(De Musset)

Quand on est sur le bord de la tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : « J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui »

(De Musset)

Le temps salope les amours
Les enterre tour à tour
Mais il reste toujours les frangines. ” (nb : Ou pas ? )

—Rose - Les frangines.